Mon biologiste médical,
l’expert de mes diagnostics biologiques

Dans un rapport rendu public le 18 septembre, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’alarme de l’impossibilité de réduire d’un tiers, d’ici 2030, le taux de mortalité prématurée due des maladies non transmissibles, dites MNT (diabètes, maladies cardiovasculaires, maladies respiratoires chroniques, cancers, etc.).

Mi-septembre, l’Institut national du cancer a édité un nouveau document de 16 pages, « S’informer et décider », réaffirmant l’importance du dépistage systématique à partir de 50 ans. En effet, aujourd’hui, seules deux femmes sur trois invitées à se faire dépister du cancer du sein le font effectivement.

Une équipe de physiciens marseillais a eu l’idée d’utiliser la nanopalpation pour évaluer la toxicité des cellules malignes et bénignes des cancers.

Si l’AVC est la première cause de mortalité chez les femmes au niveau mondial, ces dernières sont « oubliées de la recherche », dénonce une étude de l’Inserm publiée cet été et issu de plusieurs publications internationales.

Fin août, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a rendu obligatoires 11 vaccins -jusqu’ici uniquement recommandés- pour les enfants, au lieu de 3 auparavant.

Dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire publié le 21 mars 2017, Santé publique France a présenté les données sur les cas de tuberculose maladie déclarés en France en 2015. Si ces données confirment une poursuite de la baisse du nombre de l'endémie, certaines populations semblent particulièrement fragiles. 

La Haute autorité de santé (HAS) a publié, le 24 mars, de nouvelles recommandations sur la fréquence du dépistage du VIH en France. Elle envisage de réévaluer sa stratégie pour "atteindre l’épidémie cachée évaluée à environ 24 800 personnes qui ignoreraient leur séropositivité au VIH".

Selon une étude de la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts) et de l’Assistance publique– Hôpitaux de Paris, publiée le 16 février 2017, les femmes ayant développé un diabète durant leur grossesse ont un risque accru de complications périnatales. 

Un marqueur tumoral est une molécule exprimée par une tumeur et libérée dans l’organisme où sa concentration peut être mesurée (sang, urine, liquide céphalo-rachidien). Sa présence dsert d’indicateur pour confirmer la présence d’une tumeur. Le travail du biologiste consiste à analyser ces marqueurs pour diagnostiquer les cancers et ainsi, in fine, intervenir dans le choix d’un traitement.