Mon biologiste médical,
l’expert de mes diagnostics biologiques

Les laboratoires de biologie médicale de ville sont souvent en première ligne lorsqu’un problème physiologique est suspecté chez un patient. On peut catégoriser les situations d’urgence en deux classes : celles découvertes au décours d’un examen de routine mais qui requièrent immédiatement une prise en charge spécifique ou celles qui relèvent de l’examen d’urgence proprement dit, lorsque le prescripteur suspecte déjà un risque chez le patient, qu’il soit infectieux ou cardiaque, par exemple. Ces examens d’urgence peuvent être réalisés à tout moment,  dans le cadre de l’activité normale du laboratoire ou de la permanence des soins. 

60 à 70 % des diagnostics à l'hôpital et en médecine de ville dépendent des analyses de biologie. Outre pour le diagnostic d'une maladie, les examens de biologie médicale interviennent dans le dépistage et le suivi des traitements. 

L’insuffisance rénale chronique, qui touche deux à trois millions de personnes, souffre d’un retard de diagnostic. Pourtant, les biologistes disposent de tests efficaces et faciles à mettre en œuvre dès les premiers signes biologiques.

Chaque résultat d'examen biologique rendu par un laboratoire de biologie médicale est validé et signé par un biologiste médical qui engage sa responsabilité. Une responsabilité qui peut être engagée en cas de problèmes de santé liés à un résultat de mauvaise qualité. 

Le ministère des Affaires sociales et de la Santé a rendu public, le 31 mars 2016, le calendrier des vaccinations et des recommandations vaccinales pour 2016. 

Le conseil auprès du médecin et du patient fait partie intégrante du métier des biologistes médicaux. C’est même ce qui confère toute sa dimension à la biologie médicale contemporaine. Bien loin du simple rôle technique, certains biologistes se sont d’ores et déjà engagés sur cette voies.

Selon l’Institut national de veille sanitaire (InVS), le nombre de cas de syphilis serait en augmentation en France et ce, de façon continue depuis plusieurs années. Pour les experts, cette évolution est à mettre en relation avec une augmentation des pratiques à risque observée chez certaines populations depuis la fin des années quatre-vingt-dix.

Dans ses « Statistiques sanitaires mondiales » publiées le 19 mai et établies à partir de l'étude de 194 pays, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), pointe les progrès sanitaires enregistrés en matière d'espérance de vie. La hausse la plus rapide depuis plus de cinquante ans s'accompagne toutefois de fortes inégalités. 

Le ministère de la Santé vient de lancer une grande consultation en ligne sur le Big data en santé. Tout internaute peut ainsi donner son avis sur cette nouvelle méthode d’analyse des données de santé en se connectant sur le site www.faire-simple.gouv.fr. Cette consultation est ouverte jusqu’au 20 juin 2016.