Mon biologiste médical,
l’expert de mes diagnostics biologiques

Selon une étude parue dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) en février dernier, le taux de mortalité par accident vasculaire cérébral (AVC) a diminué en France, notamment grâce à la création des unités neuro-vasculaires (UNV) et à l’amélioration de la prise en charge thérapeutique au moment de la phase aiguë. Cependant, cette amélioration ne bénéficie ni aux femmes de 45 à 64 ans ni aux personnes âgées.

La prestation de conseil fait partie intégrante du métier et de la tâche des biologistes médicaux. Cela signifie porter à la connaissance du médecin une information contributive à son diagnostic. Le patient doit aussi pouvoir en bénéficier, mais d’une manière adaptée. Par ailleurs, la prestation de conseil ne se borne pas à fournir une forme de service après-vente aussi sophistiqué soit-il. Elle commence tout à fait en amont avec des conseils pour de bons prélèvements et s'applique tout au long du processus. 

Les biologistes médicaux sont les experts du diagnostic. Depuis la réforme de la biologie médicale de mai 2013, leur rôle dans la prévention et le dépistage a été reconnu. Les biologistes médicaux discutent avec l'Assurance maladie pour que cette reconnaissance se traduise en actions auprès des patients. Ils espèrent des avancées dès 2017.

Coordinateur du Centre de référence des surcharges en fer rares d’origine génétique au CHU Pontchaillou (Rennes), le professeur Pierre Brissot milite pour que soit systématiquement dépistée l’hémochromatose, une anomalie héréditaire caractérisée par une absorption et un stockage excessifs de fer dans l’organisme. 

En partenariat avec des associations de patients, l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France a créé, fin novembre, un dispositif baptisé "Ferif-Parcours hémochromatose". L'objectif ? "Diffuser une information fiable aux patients et aux professionnels de santé, favoriser le diagnostic et améliorer l'accès au traitement", explique l'ARS.

Près d’un Français sur deux âgé de plus de 30 ans est touché par un excès de poids, selon les premiers résultats de la cohorte Constances, portée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et la Caisse nationale de l’Assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts).

La rougeole tue encore et les progrès dans la lutte contre cette maladie extrêmement contagieuse sont insuffisants, alertent quatre organisations internationales (Organisation mondiale de la santé (OMS), Unicef, Centers for Disease Control and Prevention, The Global Alliance for Vaccines and Immunization), dans une étude publiée le 10 novembre. 

Le Gouvernement a lancé, le 17 novembre, un vaste programme interministériel visant à maîtriser l’antibiorésistance. Cette feuille de route gouvernementale comprend quarante actions réparties en treize mesures phrases.

Maillon essentiel d’une chaîne impliquant le médecin traitant, le pharmacien, l’infirmier(e), le biologiste fournit un indicateur de la coagulation sanguine, l’INR (International normalized ratio) qui permet d’établir une évaluation du Taux de prothrombine (TP) dans le sang.